L'art du paquet3 / 5
Dans ce guide
L'art du paquet
Des paquets petits qu'on termine
Pourquoi un paquet que les gens terminent vaut mieux qu'un énorme qu'ils abandonnent.
Quoi et pourquoi
Un paquet qu’on termine enseigne plus qu’un paquet qu’on abandonne. Les gros paquets paraissent généreux, mais ils font fuir les apprenants : 500 cartes, c’est un mur, et la plupart des gens abandonnent autour de la carte 40, ayant appris une fraction et se sentant en échec. Un paquet ciblé qu’un apprenant peut terminer lui donne une victoire, et une victoire le fait revenir.
La règle
Vise 20–100 cartes dans un premier paquet. Assez petit pour le terminer, assez grand pour compter.
À éviter → mieux
Vocabulaire anglais complet — 5 000 mots
Ramassé dans une liste de mots. Un nombre impressionnant, mais personne n’atteint la fin, et la moitié des mots, un apprenant ne les utilisera jamais.
Verbes irréguliers anglais — les 100 que tu rencontres vraiment
Se termine en deux semaines, chaque carte vaut la peine d’être sue. Les apprenants le terminent — et te font confiance pour le suivant.
Quand ça s’applique
Chaque fois que tu es tenté de faire un paquet « complet ». La couverture n’est pas le but : l’utilité l’est. Si un sujet est vraiment énorme, divise-le en une série de petits paquets qu’un apprenant peut terminer un à un (« Verbes irréguliers », puis « Phrasal Verbs »), plutôt qu’un paquet géant dont il ne verra jamais le bout.
Une bonne vérification instinctive : est-ce que toi, tu terminerais ce paquet ? Si la réponse honnête est non, c’est trop grand.