L'art du paquet5 / 5
Dans ce guide
L'art du paquet
Des réponses auto-évaluables
Des réponses qu'un apprenant peut marquer honnêtement comme justes ou fausses d'un coup d'œil.
Quoi et pourquoi
Après chaque carte, l’apprenant doit répondre à une question sur lui-même : est-ce que je le savais ? Tout le calendrier de Deckberry repose sur ce oui ou non honnête. Si la réponse au verso est un paragraphe, il ne peut pas en donner un : il en savait une partie, a séché sur le reste, et finit par deviner sa propre note. Garde la réponse assez courte pour la juger d’un seul coup d’œil et l’évaluation reste honnête.
La règle
Fais le verso assez court pour l’évaluer d’un seul souffle. Si tu ne peux pas dire d’un coup d’œil si tu as bon, c’est trop long.
À éviter → mieux
Un fait du paquet de catalogue Science Facts. Touche une carte pour révéler sa réponse.
Un paragraphe : l'apprenant ne peut pas dire clairement « est-ce que je le savais ? »
Une réponse nette : une réussite ou un échec honnête à chaque fois.
Quand ça s’applique
Chaque fois que la réponse est ouverte ou plus longue qu’une expression. Si la matière a vraiment plusieurs parties qui valent la peine d’être connues, c’est un signe qu’il faut la diviser en cartes séparées — une réponse nette chacune — plutôt que de les entasser sur un seul verso. Voir une carte, un fait.
Un contexte supplémentaire peut quand même aider la mémoire : contente-toi de le sortir de la réponse qui est évaluée. Une courte note sous la réponse enseigne sans brouiller la réussite/l’échec.